Offre spéciale d'inscription
NOUVEAU MEMBRE :
OFFRE SPECIALE,
La première année inscription est gratuite !
inscrivez vous dès maintenant
Que faut il faire quand les choses ne vont pas bien ?
15/02/09
Les temps difficiles que nous vivons en ce moment en tant que chef d'entreprise, en tant que salarié, en tant que consommateur, nous obligent à nous arrêter un instant et à réfléchir.
Que faut il faire quand les choses ne vont pas bien ?
Avant d'y répondre, la situation dans laquelle nous nous sommes mis nous-même doit être analysée avec circonspection. Comment en est on arrivé là ?
Ce n'est qu'en faisant cette analyse profonde des différents ordres qui font notre vie : le Scientifique, l'Economique, le Politique et le Culturel que nous pourrons alors entrevoir les raisons de la dérive sociétale que nous connaissons actuellement.
Il s'agit avant toute chose de ne pas avoir peur et surtout de ne pas se replier sur soi-même. Ce qui peut être une tendance naturelle dans notre société, on l'a vécu de nombreuses fois, doit être combattu car c'est la seule façon de réagir positivement, de faire face et de trouver les bonnes solutions.
La mondialisation entraîne une modification profonde de l'ordre du monde. La consommation effrénée dans laquelle nous nous sommes engouffrés depuis plusieurs décennies entraîne une modification profonde de notre comportement vis-à-vis de la société. L'Energie qui vient à manquer inexorablement entraîne une modification profonde de nos habitudes. L'environnement qui subit les conséquences de notre inconscience entraîne une modification profonde de l'équilibre naturel de notre espace.
Face à ce tremblement de terre à échelle mondiale, nous devons impérativement réagir et agir.
Le premier des éléments est de comprendre que nous ne sommes plus seuls, que nous ne sommes plus les maîtres du monde (si tant est qu'on puisse l'être ! Car n'oublions pas que celui qui se dit être le maître du monde un jour, devra faire face à ses adversaires qui auront envie, eux aussi, de devenir un jour les maîtres du monde...) et que nous devrons dorénavant compter avec les autres.
Ces dernières années ont favorisé un comportement hautement individualiste. Ce fut la politique du chacun pour soi, la politique du gagnant à tous prix, la politique du « je ».
Cette attitude a tué le capitalisme créé par nos ancêtres sans y apporter d'amélioration fondamentale pour le bien de tous.
« Respectez les anciens et ce qu'ils ont construit, copiez les, prolongez les » disait un grand chef d'entreprise de notre région. Les nécessités financières et ses dérives ont fait le reste, d'une société devant être au service de ses hommes, on en est arrivé à une société au service du capital, qui, malheureusement, n'a lui-même été au service que d'une poignée d'individus, ceux qui le détiennent, sans finalité tangible pour l'intérêt général.
Certes, le capital est nécessaire pour avancer et construire ce qu'on a imaginé et conçu. Mais chacun est d'accord sur la dérive qu'il a prise. Il devait être au service du développement général, depuis une dizaine d'années il s'est mis au service de l'enrichissement du « particulier ».
Pour faire face, pour trouver des idées concrètes, pour reprendre les choses en main, pour trouver des solutions, pour apporter de nouveaux espoirs, il va nous falloir le faire collectivement en réunissant toutes les forces de notre entourage. L'individualisme doit disparaître, le collectif doit reprendre sa place, nous devons acter au profit de la collectivité et...de l'individu.
Voilà à quoi doit pouvoir servir un « réseau » : être force d'idées et de propositions, permettre la découverte des autres, réfléchir et agir collectif.
Je souhaite que Golf & Business Club soit plus qu'un réseau d'amis, ce qui est déjà une grande étape. Golf & Business Club doit aussi être le théâtre d'un échange de réflexions de membres avisés qui ont envie de faire progresser les choses.
J'essayerai de proposer différents sujets de réflexion tout au long de l'année et serai ravi que chacun d'entre vous y contribue.
Philippe Wattinne