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Que faut il faire quand les choses ne vont pas bien ?

Décembre 2011

Les temps difficiles que nous vivons en ce moment en tant que chef d'entreprise, en tant que salarié, en tant que consommateur, nous obligent à nous arrêter un instant et à réfléchir.
Que faut il faire quand les choses ne vont pas bien ?
Avant d'y répondre, la situation dans laquelle nous nous sommes mis nous-même doit être analysée avec circonspection. Comment en est on arrivé là ?
Ce n'est qu'en faisant cette analyse profonde des différents ordres qui font notre vie : le Scientifique, l'Economique, le Politique et le Culturel que nous pourrons alors entrevoir les raisons de la dérive sociétale que nous connaissons actuellement.

Il s'agit avant toute chose de ne pas avoir peur et surtout de ne pas se replier sur soi-même. Ce qui peut être une tendance naturelle dans notre société, on l'a vécu de nombreuses fois, doit être combattu car c'est la seule façon de réagir positivement, de faire face et de trouver les bonnes solutions.
La mondialisation entraîne une modification profonde de l'ordre du monde. La consommation effrénée dans laquelle nous nous sommes engouffrés depuis plusieurs décennies entraîne une modification profonde de notre comportement vis-à-vis de la société. L'Energie qui vient à manquer inexorablement entraîne une modification profonde de nos habitudes. L'environnement qui subit les conséquences de notre inconscience entraîne une modification profonde de l'équilibre naturel de notre espace.
Face à ce tremblement de terre à échelle mondiale, nous devons impérativement réagir et agir.

Le premier des éléments est de comprendre que nous ne sommes plus seuls, que nous ne sommes plus les maîtres du monde (si tant est qu'on puisse l'être ! Car n'oublions pas que celui qui se dit être le maître du monde un jour, devra faire face à ses adversaires qui auront envie, eux aussi, de devenir un jour les maîtres du monde...) et que nous devrons dorénavant compter avec les autres.
Ces dernières années ont favorisé un comportement hautement individualiste. Ce fut la politique du chacun pour soi, la politique du gagnant à tous prix, la politique du « je ».
Cette attitude a tué le capitalisme créé par nos ancêtres sans y apporter d'amélioration fondamentale pour le bien de tous.
« Respectez les anciens et ce qu'ils ont construit, copiez les, prolongez les » disait un grand chef d'entreprise de notre région. Les nécessités financières et ses dérives ont fait le reste, d'une société devant être au service de ses hommes, on en est arrivé à une société au service du capital, qui, malheureusement, n'a lui-même été au service que d'une poignée d'individus, ceux qui le détiennent, sans finalité tangible pour l'intérêt général.
Certes, le capital est nécessaire pour avancer et construire ce qu'on a imaginé et conçu. Mais chacun est d'accord sur la dérive qu'il a prise. Il devait être au service du développement général, depuis une dizaine d'années il s'est mis au service de l'enrichissement financier du « particulier ».

Pour faire face, pour trouver des idées concrètes, pour reprendre les choses en main, pour trouver des solutions, pour apporter de nouveaux espoirs, il va nous falloir le faire collectivement en réunissant toutes les forces de notre entourage. L'individualisme doit disparaître, le collectif doit reprendre sa place, nous devons acter au profit de la collectivité et...de l'individu.

Voilà à quoi doit pouvoir servir un « réseau » : être force d'idées et de propositions, permettre la découverte des autres, réfléchir et agir collectif.

Je souhaite que Golf & Business Club soit plus qu'un réseau d'amis, ce qui est déjà une grande étape. Golf & Business Club doit aussi être le théâtre d'un échange de réflexions de membres avisés qui ont envie de faire progresser les choses.

J'essayerai de proposer différents sujets de réflexion tout au long de l'année et serai ravi que chacun d'entre vous y contribue.

Philippe Wattinne

Le Golf et le Business

  Le Golf et le Business

New research from Genworth Financial, Official Statistics Partner of The European Tour, has revealed that the traditional cliché of business deals being signed and sealed on the golf course does not paint an entirely accurate picture, as the parallel worlds of business and golf have far more in common than one might expect.

Genworth conducted research with businessmen participating at five Pro-Am tournaments across Europe, which showed that after helping build relationships (68%) and facilitating business conversations (37%), the key benefits highlighted were assisting self-coaching and improvement, teaching patience, relieving stress and providing another challenge away from the office.

Key findings included:

  • 33% of Swedish businessmen believed that golf had an important role to play in taking mind off business.
  • 31% of Portuguese thought it was a good way to teach patience.
  • 29% of Spanish businessmen thought golf represented a good way to de-stress.
  • 31% of British and Irish executives saw it as a fundamental way to teach new approaches to self-coaching and improvement.

Bob Brannock, CEO and President, Lifestyle Protection at Genworth commented, "In business we often look to sport as a means of giving us a perspective into how high performance can be achieved and sustained. Unlike many sports, elite golfers have to adapt their game to changing courses, conditions and competition which is pretty similar to today's ever changing business environment. It is also one of the few sports where the coach is not able to provide any feedback during play putting the emphasis back on the player to have the mental strength and self-awareness to make the necessary corrections."

Genworth also commissioned research into the psychological side of professional European golf, which highlighted the parallels between professional golf and the business world. The Genworth Pro Caddy Report identified several common characteristics such as changing conditions, the role played by opponents, the importance of self-belief and the setting of goals, as well as the need to deal with day experiences or performances swiftly in order to move forward.

The report revealed that despite playing at the highest level, over half (51%) of European Tour professionals felt that their performance was below plan. In addition, 48% of players who believed they were performing poorly were predominantly focusing on past performances and contaminating their mental state for the next tournament.

Dr Karl Morris, Sports Psychologist and Mind Coach to recent major winners Darren Clarke, Graeme McDowell, Louis Oosthuizen and Char Schwartzel, said of the findings: "Both professional golfers and business executives often fall into the same traps. When setting goals for the year we tend to focus on the end outcome goal, whether that is tournaments won or a sales target. If you measure success purely on the outcome you may end up being disappointed even though you might have performed well. More emphasis should be given to ensuring the correct processes are in place.

"When dealing with poor performances, many professional golfers fail to address their feelings of disappointment and hence allow these feelings to impact their future performance. Similarly in the business world, taking disappointment home with you affects family and social life, which starts a vicious circle and affects your work life in turn. Writing down your thoughts is a much better idea than dwelling on them - analyse what was good, what was not and how you can improve."

Golf Business
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